A genoux devant le lit de Julie, Saint-Preux baise la main gauche de la malade. Deux femmes tentent de le retenir. L'une d'elles tient de la main droite un bougeoir avec une chandelle allumée.
Scène de "L'inoculation de l'amour". Fait partie de la Suite gravée par Brugnot, édition Barbier.
La maison des Charmettes, presque de face, entourée d'arbres, sous un ciel nuageux. Au centre, au premier plan, un soupirail. Sur le sentier, à droite, un homme lisant, canne à la main, coiffé d'un haut-de-forme.
La maison des Charmettes au pied des montagnes, avec le rural à gauche. Au premier plan, au centre une femme et un homme discute, à droite une femme et un enfant de dos s'avancent sur le chemin.
Double trait carré au tire-ligne
L'Evêché de Genève ? (ou de Chambéry ? ou d'Annecy ?)
Au crayon en pied: «[Antérieur à 18]40 année de la démolition / de l'Eveché ancien palais Episcopal / voir annexes à mon ouvrage [' ?'] / publié en 1891.»
L'Evêché de Genève ? (ou de Chambéry ? ou d'Annecy ?)
Sur un mur décoré de bandes zigzagantes, trois tableaux en trompe-l'œil représentant des bâtiments.
Deuxième portrait en buste de Rousseau d'après La Tour, assis sur "une chaise paillée", presque de face, le corps tourné de trois-quarts vers la droite. A sa demande, il est en habit dit arménien avec bordure et bonnet de fourrure.
Portrait en buste de Rousseau d'après La Tour, assis sur "une chaise paillée", presque de face, le corps tourné de trois-quarts vers la droite, en habit dit arménien avec bordure et bonnet de fourrure.
Rousseau en pied, de profil gauche, représenté sur un sentier et herborisant. Calligraphie à la plume et lavis gris, inspiré de Mayer.
Entouré d'un double trait carré (la zone extérieure teintée de bleu pâle) à l'encre; un trait supplémentaire encadre le tout.
Marqué au verso «30» et «sous verre»
Page de titre précédée d'un frontispice formé de portraits en médaillon de «Junius Brutus», «Mutius Scevola», «J.J. Rousseau» (de trois-quarts à droite), «Guillme Tell», placés deux par deux et les uns sous les autres sur un fond noir.
Au-dessous: «En des temps différents, pour servir la Patrie, / Brutus immole un fils et Tell venge le sien: / Scevola dans les fers brave la tyrannie / par Rousseau l'homme instruit est sage et citoyen.»
Portrait de Rousseau en buste de profil droit. Tête nue, coiffure à la romaine, dans un cadre ovale, attaché par un nœud à un cadre rectangulaire gravé. Sous l'ovale des branches de laurier. Au-dessous du cartouche, une draperie à franges.
Portrait de Rousseau en buste dans un ovale, de trois-quarts regardant à droite, tête nue, perruque.
Sous le portrait, l'île des Peupliers et le tombeau (image infidèle), avec au premier-plan à droite une femme à genoux et un petit chien.
Tiré d'un ouvrage et collé sur un carton
Plaque de cuivre groupant trois gravures de mêmes dimensions. Le frontispice de gauche, intitulé «Mort d'Abel», montre Adam et Eve agenouillés et suppliant un ange qui sort des nuées. Au centre, un portrait de Gessner, en buste de profil droit dans un cadre ovale orné de lierre. La gravure de droite montre un paysage de rochers ornés de lierre, de buissons et de plantes fleuries avec quelques montagnes dans le fond. Un homme nu est tombé à terre sur le dos (Abel), tandis qu'un autre personnage (Caïn) vêtu d'une peau de bête et armé d'une massue s'éloigne en lui faisont signe.
Annotation au crayon au verso
Voltaire en pied, de profil droit, représenté marchant sur un chemin, une canne dans la main droite, avec arbustes et colline à l'arrière-plan.
Voltaire (1694-1778)
Calligraphie à la plume et lavis gris.
Entouré d'un double trait carré (la zone extérieure teintée de bleu pâle) à l'encre; un trait supplémentaire encadre le tout.
Marqué au verso «30» et «sous verre» et «par Auvrest»
Tissu plié en 4 et imprimé en bistre à l'effigie de Rousseau
Reprenant la gravure de François Robert Ingouf le jeune d'après le buste de Houdon (cf. G1 155)
Marqué 0,50
«Comme souvenir des Fêtes du bi-centenaire de la naissance de Rousseau, célébrées en grande pompe à Genève en 1912.» (FM)
Petit portrait de Rousseau, en pied, appuyé contre le pied d'un arbre, tête nue, bras croisés sur sa canne, un bouquet à la main. Décor forestier.
Cadre rectangulaire, coupé aux quatre angles. Il est entouré d'arabesques et de feuillages. Au-dessus, une étoile à six branches rayonne sur une lyre traversée par une branche de laurier. Un double trait "carré" cerne l'image.
Au-dessous, J.J. Rousseau, puis Prière de Rousseau: «L'Eternel ne se voit ni ne s'entend ; il / '» (texte de 8 lignes).