Rue Plâtrière à Paris, actt Rue Jean-Jacques Rousseau.
6e planche de l'Album Vues / de différentes habitations / de / J.J. RouSseau avec son portrait et le fac similé d'un air de sa composition, pour faire suite à ses œuvres. Paris : Impr. Lith. de C. de L., 1819 ([Paris]: de l'imprimerie de Firmin Didot, imprimeur du roi, de l'Institut, et de la Marine, rue Jacob, no 24)
27 p., XIII p. de pl. : ill. ; 25 cm.
Inscriptions au crayon au verso de l'estampe
A gauche, une vallée bornée par une chaîne de montagnes. A droite, un temple à colonnes entouré de sapins abrite un autel marqué «Vitam / impen / dere vero» brûlant devant deux statues. Au centre, un obélisque marqué «EXCELSI MONTES / EXCELSIAR / IPSE.» et gravé d'un médaillon ovale enturé de lauriers contenant la silhouette de Rousseau tournée à droite. Un laurier à droite, un aigle planant au-dessus.
Paysage de Savoie et d'Ermenonville
A gauche, une vallée bornée par une chaîne de montagnes. A droite, un temple à colonnes entouré de sapins abrite un autel marqué «Vitam / impen / dere vero» brûlant devant deux statues. Au centre, un obélisque marqué «EXCELSI MONTES / EXCELSIAR / IPSE.» et gravé d'un médaillon ovale enturé de lauriers contenant la silhouette de Rousseau tournée à droite. Un laurier à droite, un aigle planant au-dessus.
Paysage de Savoie et d'Ermenonville
Petit portrait de Rousseau, en pied, appuyé contre le pied d'un arbre, tête nue, bras croisés sur sa canne, un bouquet à la main. Décor forestier.
Cadre rectangulaire, coupé aux quatre angles. Il est entouré d'arabesques et de feuillages. Au-dessus, une étoile à six branches rayonne sur une lyre traversée par une branche de laurier. Un double trait "carré" cerne l'image.
Au-dessous, J.J. Rousseau, puis Prière de Rousseau: «L'Eternel ne se voit ni ne s'entend ; il / '» (texte de 8 lignes).
«Page de titre d'un ouvrage de musique J.J. Rousseau nature herborisant.» (FM)
inscriptions au crayon au verso
Scène d'allaitement devant un buste de J. J. Rousseau (sans perruque) en piédouche sur un socle.
Reprend en contrepartie l'eau-forte de Rémi Delvaux d'après Charles Monnet (voir G1 466)
Portrait de Rousseau en buste, le corps tourné de trois-quarts vers la gauche, en habit arménien; de la main droite, il tient la fourrure de son manteau.
Gravé d'après le portrait à l'huile de Allan Ramsay
Buste de Rousseau, de trois-quarts regardant à gauche, dans un médaillon rond, dans un cadre gravé surmonté d'une banderole traversant une couronne de chêne. Au-dessous, scène allégorique représentant, entre deux peupliers, un tombeau marqué: Ici repose l'homme de la nature et de la vérité. Au centre du bas-relief est gravé: A la nature. Sur chaque peuplier, trois cartouches ronds où est inscrite une œuvre de Rousseau. Devant le tombeau, deux femmes, deux nourrissons, cinq enfants, une brebis.
«On disoit un jour à de Buffon: Vous aviez dit et prouvé avant J.J. Rousseau que les meres / doivent nourrir leurs enfans. ' Oui, répondit cet illustre naturaliste, nous l'avions tous dit; / mais Rousseau seul le commande, et se fait obéir''»
marqué au crayon: 10.'
Vue de la source de l'Areuse dont parle J.J. Rousseau dans la «Lettre au Maréchal duc de Luxembourg». (FM)
Timbre humide «Amis de Jean-Jacques Rousseau / Neuchâtel et Môtirers»
Marqué au stylo 30.'
Portrait en buste de Jean-Jacques Rousseau de trois-quarts à gauche, tête nue, perruque ronde, en habit à la française dans un ovale placé (cadre carré avec macarons aux coins) sur une console dont le cartouche porte sa devise.
Premier portrait gravé d'après la Tour; frontispice de l'édition de Neuchâtel 1764.
La statue de Rousseau (de profil à droite) à Genève est représentée entourée d'arbres et de personnages, dont deux enfants au premier plan, sans oublier deux chiens. Au fond, sur la rive droite du Rhône, on aperçoit l'hôtel des Bergues auquel Rousseau tourne le dos.
Le bronze a été exécuté en 1835 d'après une gravure de Pradier de la même année. Elle a été restaurée par la fonderie Gilles Petit à Fleurier en 2012 et replacée sur son socle en sens inverse.
Vue de la chambre de Voltaire à Fernex entourée, à gauche, d'un portrait de Voltaire de face et, à droite, d'un portrait de Voltaire de profil à gauche.
La vue est surmontée d'indications identifiant les tableaux suspendus au mur, de g. à dr.: «Catherine / II.», «Le Roi / de Prusse», «Le Kain», «Voltaire / Jeune», «La Marquise / Duchâtel.»
En dessous: «Son esprit est / partout et son coeur / est ici.» // «Mes manes sont / consolés, puisque mon / coeur est au / milieu de vous»
Marqué au crayon au verso: 25.'
Vue de Rousseau de profil à gauche, «En Habillement Armenien», le visage et la main droite en lavis gris, le reste en arabesques
Comporte une feuille de papier rose (MRM 17.4.4 bis) qui a pris la marque du dessin
Rousseau de profil à droite en costume arménien, dans un médaillon ovale. Au-dessous, un paysage de forme rectangulaire représentant l'île des Peupliers. Au premier plan, sur la rive, une femme à genoux à côté de son chien, à droite deux vaches dont l'une est couchée.
A comparer avec 62.1.39 (visage tourné à gauche)
Portrait de J. J. Rousseau à mi-corps en Arménien, visage tourné à gauche, comme sur le tableau d'Allan Ramsay de 1766. A comparer avec 62.1.40 qui est en contreype.
«pas manière noire; dans l'esprit des "Confessions"; fausse indication de naissance: 1708» (FM)
Dans un parc, à gauche, une femme (Hortense) debout et tenant une lettre, à droite, un homme (Damis) assis sur un banc de pierre, surmonté par un Cupidon, à l'extrême droite deux hommes (Trasimon, Clitandre).
Fin de la scène XX de L'indiscret, comédie de Voltaire, 1e représentation en août 1725.